Virus, parasites et ordinateurs Le troisième hémisphère du cerveau
  • Ollivier Dyens

Introduction

    Nous levons les yeux vers l’incommensurable, nous baissons le regard vers le négligeable et y voyons un réel de plus en plus vaste, de plus en plus étonnant. Nous contemplons, et remettons en question, aujourd’hui, des réalités inimaginables dans les domaines de la génétique, du quantique, du cosmologique et du bactériologique, et ressentons alors une brèche dans le tissu du réel, dans les contours de notre ontologie. Qu’est-ce qu’un homme, une femme, sur les plans neurologique, cellulaire et viral ? Comment peut-on dessiner les lignes, les formes, les ombres de notre être quand de nouvelles réalités nous empêchent de circonscrire avec précision la conscience et de délimiter clairement l’espèce ?

    Cette fracture du réel qui nous trouble, celle de l’épidémiologie, des fractales, de la neurologie, celle de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, sursauts de notre ontologie, n’est possible que grâce à l’intelligence machine, à son langage et sa parole. La révolution profonde dans laquelle nous sommes plongés est celle produite et distribuée par l’intelligence machine.

    Les technologies informatiques agissent aujourd’hui non seulement comme des sens nouveaux, nous permettant de voir et de toucher des dimensions extraordinaires du microcosme et du macrocosme, dimensions auxquelles notre physiologie ne peut avoir accès, mais aussi comme filtres, interprètes et modules analytiques de ces dimensions. Les ordinateurs sont des yeux, des voix, des neurones, ils regardent le réel différemment, plus largement et plus finement que nous le faisons, et ils y appliquent une syntaxe non organique et non humaine. Les machines de l’information déposent sur le réel une pellicule qui leur est propre et que nous ne pouvons plus retirer. L’intelligence machine filtrera bientôt toute représentation, compréhension et modélisation du monde.

    Les enfants qui naissent aujourd’hui ne saisiront plus les strates de la réalité sans les sens accrus que leur offriront les technologies. Plus fondamentalement, ces enfants ne pourront plus aimer l’être cher, le saisir, le caresser, sans le filtre cognitif des machines intelligentes (déjà, la technologie s’empare de nos automatismes de fuite ou d’attaque et les remplace par ses stimuli [1]). Ce phénomène est si important, si total, son impact est à ce point sérieux qu’il ne serait pas absurde de suggérer que l’ordinateur du 21e siècle joue le rôle d’un troisième hémisphère [2] du cerveau humain. Toute lecture, toute analyse du réel, toute expression de la sensibilité, de la beauté et de l’empathie seraient maintenant sculptées par trois hémisphères.

    Il y a quelque 50 000 ans, l’humain se mit soudain à créer des signes et à peindre des formes surprenantes sur les parois suintantes de cavernes étranges. L’éclosion singulière et inattendue de ce que plusieurs nomment le Big Bang culturel n’a pas encore été expliquée par les archéologues et anthropologues qui étudient l’art pariétal [3]. Pourquoi l’humain s’ouvrit-il à l’univers du symbole, se vit-il séduit par l’image, le geste artistique, l’esquisse ? Pourquoi sentit-il la nécessité de dessiner un animal, une chasse, un mouvement ? Nous ne savons pas. Mais une hypothèse fait son chemin selon laquelle une subite transformation génétique serait la cause de ce bouleversement. Pour une raison encore inconnue, le cerveau humain changea, l’homme et la femme ressentirent le besoin du symbole et l’envie de la représentation, ils découvrirent la soif de l’émotion artistique et de la poésie visuelle. Brusquement, le monde humain se métamorphosa.

    Nous sommes à un point de jonction identique. Le troisième hémisphère opère une révolution cognitive si importante que nous voici maintenant tels ces êtres qui, subitement, se mirent à dessiner sur les parois de Lascaux, de Chauvet et d’Altamira [4], face à un monde qui émerge de façon profondément mutée.

    Le troisième hémisphère ouvre la porte à d’extraordinaires et effrayantes nouvelles représentations du réel. Il burine une forme d’humain singulière faite de parasites, de bactéries et de virus, un humain dont la fonction première est de servir le microbiome (l’ensemble de nos microbes), un humain qui n’a de conscience qu’a posteriori, qui n’aime et ne crée que pour servir les microcosmes qui l’habitent. Il nous montre que tout ce que nous faisons sert le microbiome, que le microbiome peut s’exprimer par l’amour et le désir humains ; par l’empathie, par la beauté et par l’art.

    Et tels ces hommes et ces femmes de Lascaux qui donnèrent naissance au langage, la transformation profonde que porte en lui le troisième hémisphère charrie aussi son langage particulier, un langage qui, appliqué au monde, le modifie radicalement. Ce langage est, bien sûr, le numérique.

    Le numérique, nous le verrons dans le chapitre suivant, efface les frontières et fait voir le chevauchement constant, le glissement sans fin. Il permet à l’organique de se glisser dans l’inorganique ; d’unir le matériau aux cellules et aux neurones ; de poser sur l’écosystème un langage, des mots, des structures qui s’appliquent à toute la création. Si les dessins de Lascaux ont ouvert la voie à un univers où le réel fleurit dans la semence du symbole, où il mute et éclot par le signe, le numérique offre la possibilité d’un réel qui se multiplie par l’abolition des limites les plus profondes. Par le numérique, tout se met à palpiter.

    Le troisième hémisphère invoque visuellement, conceptuellement, cognitivement et linguistiquement un monde radicalement différent.

    Cette idée n’est pas aussi terrible qu’elle le paraît : nous n’avons jamais été des êtres libres de technologies (la présence technologique dans l’écosystème précède de beaucoup l’apparition de l’Homo sapiens). Nous avons toujours vécu aux côtés des outils d’abord, puis des sciences et des machines, et enfin des écosystèmes technologiques. Il est si difficile d’imaginer le développement de notre cognition, de notre sensibilité et de notre soif d’émotion artistique sans les outils, les machines et les technologies sur lesquels nous nous sommes appuyés au cours des millénaires, que certains chercheurs analysent la relation humain-technologie par le prisme d’une véritable coévolution. En fait, si nous acceptons que la niche évolutionniste dans laquelle l’humain s’est lové est la cognition, il faut alors accepter que cette niche évolutionniste est aussi, en partie, fondée et transformée par les technologies.

    Mais ce tumulte qui s’impose à la modélisation humaine ne jaillit pas uniquement des machines intelligentes.

    En fait, pour un nombre non négligeable de chercheurs, la question de la fondation de l’humain dépasse celle des technologies. L’humain, nous disent biologistes, neurologues et épidémiologistes, se définit non pas par sa relation aux technologies, mais bien par sa subordination à son microbiome. Le microbiome influence et cisèle les comportements humains à ses fins, et opère même dans les intentions et volontés dont nous faisons preuve. Les automatismes physiologiques qu’il manipule seraient à l’origine de l’immense majorité de nos comportements (jusqu’à l’intention artistique). Ce que l’on appelle la conscience ne serait pas épargné : elle ne serait que le fruit du microbiome et ne jouerait qu’un rôle d’observateur dans le spectacle de nos vies, commentant une pièce sur laquelle elle n’a aucun impact.

    Au-delà des questions ontologiques fondamentales que soulèvent ces affirmations, les voilà qui défient notre compréhension de la présence technologique. Si l’humain n’est pas consciemment responsable de ses besoins et de ses volontés, que dire alors de la présence du troisième hémisphère ? Est-il, lui aussi, fruit des pressions du microbiome ?

    Ce livre se penchera en premier lieu sur cette étrange question. Il montrera que l’environnement technologique semble effectivement répondre aux besoins du microbiome, que l’ordinateur est le produit de nos microbes et qu’il cristallise la nécessité de leur dissémination. Par l’environnement technologique, des dimensions du réel préalablement inconnues les unes des autres se mettent à dialoguer. Par ce dialogue se multiplient des contaminations et des infections qui avantagent le microbiome.

    La deuxième section du livre montrera que les lectures du réel produites par le troisième hémisphère ensemencent les fondements d’une nouvelle humanité : une humanité assujettie aux profonds mouvements et aux changements des bactéries, virus et autres parasites qui vivent en elle, une humanité sans individus, sans formes définitives, sans être et étant. Elle posera la question du libre arbitre : comment ce phénomène peut-il exister dans un cerveau biologiquement défini, alors que cette biologie est clairement fondée sur les mouvements étranges du microcosme ?

    Le livre s’attaquera ensuite au royaume le plus humain qui soit : notre faculté de produire, de comprendre et de rechercher le geste artistique, et en proposera une analyse qui le définira, lui aussi, comme produit du microbiome. Nous faisons de l’art car cela est utile à nos microbes.

    Cette partie pourra aussi être comprise comme une étude de cas. En montrant la difficulté grandissante de circonscrire l’humain et le vivant, elle fera la preuve de l’influence fondamentale du microbiome sur la pensée humaine. Et si cette affirmation soulève des questions difficiles, parfois insolubles et souvent déséquilibrantes, c’est que notre troisième hémisphère – fruit de la présence et de l’influence du microbiome – nous oblige à saisir le réel comme instable, souvent indéfinissable. Pourquoi ? Parce qu’ainsi se créent des conditions favorables à la contamination et à l’infection, vecteurs essentiels de la survie du microbiome.

    Le but premier de ce livre est de poser la question de la réalité humaine face aux nouvelles lectures du monde. Mais poser cette question revient, immanquablement, à servir les visées du microbiome. Examiner ce que nous sommes, ce qui forme l’ontologie, ce qui pulse au cœur de la métaphysique, poser un regard sur l’essence humaine en équilibre précaire entre le microcosme et le macrocosme, s’interroger sur la place de l’art et de l’émotion esthétique dans le schème du réel ne s’avère pas la preuve de notre humanité, de notre indépendance ; bien au contraire. Remettre en question le réel, le vivant, le conscient, utiliser pour ce faire une machine intelligente qui accélère les aléatoires et produit ainsi de nouveaux territoires de contamination, revient à incarner les buts, désirs et intentions du microbiome. Tout sert le microbiome.

    Comprenons-nous bien : nous ne pouvons plus faire l’« ablation » de notre troisième hémisphère, ce par quoi tout, maintenant, se voit, s’entend, se touche, s’aime. Nous ne pouvons plus nier l’emprise du microbiome sur notre être. Nous ne pouvons plus faire l’expérience du monde sans y apposer les langages et les complexifications des technologies, sans y examiner la portée de l’empire microbiotique. Toutes les théories que nous aborderons, toutes les hypothèses que nous soulèverons seront, à la base, fruits de la lecture que fait du monde la machine intelligente, résultats des poussées du microbiome.

    Impact de la technologie, apparition d’un troisième hémisphère, chevauchement des fondations du réel par le numérique, impossibilité de clairement distinguer les limites des microbes et des technologies, et nécessité de saisir ces nouvelles interrogations afin de dresser un portrait de l’humain au 21e siècle : voilà ce que ce livre examinera.

    * * *

    Avant de poursuivre, il est important de contextualiser rapidement les interrogations que ce livre soulève.

    La question du réel, le problème de l’être et de l’étant ne sont pas nouveaux. Ils ont probablement été posés dès que l’humain se mit à interroger son monde par le signe et le symbole. Pourquoi sommes-nous ? Qu’est-ce que le « sommes » et le « nous » ? Comment saisir et conceptualiser le monde qui nous entoure ? Qu’est-ce que le réel, existe-t-il uniquement au travers de mon être, de mes idées, sensations et représentations, ou possède-t-il une nature qui lui est propre ?

    Des présocratiques aux penseurs contemporains, ces questions restent d’actualité, car en suspens. Sans tenter de résoudre des différences et des désalignements philosophiques, ce livre appartient néanmoins à une tradition intellectuelle spécifique puisqu’il poursuit clairement une démarche propre à La Mettrie, aux sensualistes, aux empiristes et aux compatibilistes. Comme La Mettrie, il perçoit l’humain et le vivant comme une machine [5] ; comme ces philosophes, il pose que le réel n’est saisi qu’à travers sa relation au matériel, au corps, à la matière organique. Le cerveau, suggère ce livre, subit les aléas et les pressions évolutionnistes, microscopiques, microbiotiques et organiques de l’écosystème, et il ne peut fonctionner au-delà, en deçà ou indépendamment de ces pressions. Il n’y a pas d’idées, d’idéation sans les microbes qui nous donnent naissance ; il n’y a pas de réel perçu comme tel par l’humain sans le dur, la terreur, la violence des parasites et des virus qui nous forment et nous transforment ; il n’y a pas un monde d’idées sans égard aux bactéries qui nous donnent vie.

    Nombre d’intuitions philosophiques proposées au cours des siècles se sont donc avérées justes. Cela étant, la différence fondamentale aujourd’hui tient aux preuves de plus en plus nombreuses que la science accumule quant au déterminisme biologique : il n’y a pas d’être sans étant, d’être sans incarnation, d’être indépendant des limites et des contingences organiques, évolutionnistes et microscopiques, nous prouve-t-elle. Il n’y a pas de libre arbitre, avance-t-elle même avec force, montrant clairement que toute volonté humaine semble opérer a posteriori de nos actions (comme l’avait déjà suggéré David Hume [6]). Nous sommes guidés par nos besoins physiques, par les aléas organiques par lesquels nous mutons et par les infections corporelles qui nous assiègent, affirme la science.

    Plusieurs critiqueront ces propos et utiliseront, pour ce faire, ce qui paraît être les limites du déterminisme : si toute action est le produit d’événements biologiques, comment alors expliquer la culture, la moralité, l’éthique, comment élucider la complexité humaine ? Comment croire au déterminisme quand les exemples d’actions « gratuites », tant morales qu’immorales, sont légion ? Stuart Kauffman, par exemple, démontre l’impossibilité de prévoir la richesse et l’enchevêtrement des actions humaines par le simple réductionnisme : de l’atome, nous ne pouvons « remonter » jusqu’à l’amour, la tendresse, la morale, la culture, car ces éléments sont trop complexes, sont formés d’aléatoires trop puissants et trop fréquents pour être compris et incorporés dans les mouvements mécaniques de l’atome.

    Il s’agit d’un argument pour le moins intéressant, mais qui, il me semble, fait une erreur téléologique : tenter de prévoir l’apparition de la culture par l’atome (ce qui est bien sûr impossible) revient à tenter de prévoir l’apparition de la circulation automobile par le fonctionnement du piston. La culture humaine, comme la circulation, est le résultat accidentel d’une série d’événements qui acquièrent leur cohérence a posteriori [7]. L’atome donne naissance au vivant qui donne naissance aux êtres multicellulaires, dont un des produits, l’humain, apparu grâce à l’accidentel des extinctions planétaires, crée la culture, au fur et à mesure de ses besoins changeants et selon les mutations, infections, changements climatiques et éruptions solaires auxquels il est soumis. Si la culture ne peut être prévue dans l’atome, elle n’en est pas moins le produit.

    Ce livre tentera d’enrichir ce débat en y introduisant de nouvelles notions, en particulier celles de l’épigénétique et de la stigmergie, et en retravaillant celle de l’émergence. L’une comme l’autre amplifient la notion de déterminisme en y introduisant des dynamiques, certes mécaniques, mais néanmoins complexes et riches. L’épigénétique, par exemple, démontre l’influence constante du comportement sur l’expression, la transmission et la filiation génétique : la conduite d’un parent peut influencer l’expression des gènes de l’enfant et se propager aux enfants de celui-ci. La stigmergie, elle, met en lumière une dynamique d’aller-retour persévérante entre le géniteur et son produit : la ruche, née de l’abeille, la transforme en retour et l’oblige à lui donner naissance. L’émergence (concept que nombre de philosophes, dont John Stuart Mill [8], ont abordé) démontrera quant à elle que des caractéristiques inédites peuvent émerger de la somme d’entités qui en sont dépourvues. L’être humain, soutiendra ce livre, agit souvent au-delà des microcosmes qui le forment sans que cela remette en question sa dépendance au déterminisme de ces mêmes microcosmes. Voilà ce que j’entends par déterminisme biologique : un mécanisme, certes, mais d’une complexité telle qu’il ne peut être modélisé ou parfaitement imaginé. Ces notions permettront d’enrichir celle de déterminisme en la majorant d’une imprévisibilité qui ne remet cependant pas en question l’automatisme et la mécanicité des systèmes biologiques. Nous sommes, essentiellement, des machines imprévues.

    Les interrogations que soulève ce livre appartiennent à une histoire aussi ancienne que la philosophie. Les pistes de solutions qu’il propose se fondent cependant non pas sur des hypothèses et des appareils théoriques, mais bien sur des expériences et des données scientifiques. Ce livre tente ainsi de créer le pont nécessaire entre les questionnements des millénaires derniers et les preuves scientifiques contemporaines dont l’ampleur en oblige le réexamen.

    Dyens Ollivier (2015). “Introduction”, in Virus, parasites et ordinateurs, collection « Parcours Numériques », Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal, p. 11-21, ISBN: 978-2-7606-3478-7 (http://www.parcoursnumeriques-pum.ca/introduction-4), RIS, BibTeX.

    Dernière mise à jour : 15 mai 2015
    Licence Creative Commons
    Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International. Merci de citer l'auteur et la source.

    Réalisé avec SPIP pour la Collection Parcours Numériques aux Editions PUM par Owell.co

    Sommaire
    Notes additionnelles

    [1« Researchers have previously shown that certain online activities — such as checking your e-mail or Twitter stream — stimulate the brain’s reward system. Like playing a slot machine, engaging in these activities sends the animal brain into a frenzy as it anticipates a possible reward (…). The response to this unpredictable pattern seems to be deeply ingrained, and for the most basic of reasons : precisely the same cycle of suspense and excitement motivates animals to keep hunting for food. »
    Frank Rose, « The Selfish Meme. Twitter, dopamine, and the evolutionary advantages of talking about oneself », The Atlantic, octobre 2012.

    [3L’art pariétal « désigne l’ensemble des œuvres d’art au sens large (sans appréciation esthétique) réalisées par l’Homme sur des parois de grottes ». Voir la définition complète sur Wikipédia.

    [4En savoir plus sur les grottes ornées de Lascaux et Chauvet (en France) et d’Altamira (en Espagne), toutes trois inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

    [7C’est d’ailleurs l’argument de plusieurs linguistes face à l’énigme du langage : le langage serait apparu par exaptation, soit la convergence accidentelle de nombre de fonctions organiques. La transformation du larynx, par exemple, était probablement liée à une nécessité de mieux respirer. Elle ne servira à l’émergence du langage que de façon fortuite.

    Contenus additionnels : 5 contenus

    • Bibliographie de l’introduction de Virus, parasites et ordinateurs

    • "Utiliser les stratégies de survie de l’art" par Ollivier Dyens | Affaires Universitaires

    • Résumé de Virus, parasites et ordinateurs par Ollivier Dyens

    • Interview d’Ollivier Dyens pour l’émission Les Années Lumière diffusée sur ICI Radio-Canada Première (20 septembre 2015)

    • Virus, parasites et ordinateurs : discussion avec Ollivier Dyens (30 oct. 2015 - CIRST)

    .